Ces marchés émergents sont confrontés aux questions économiques, environnementales et sociales les plus fondamentales de notre génération, ce qui en fait de véritables laboratoires de durabilité, recherchant des solutions qui façonneront notre monde à long terme.

En Inde, les entreprises familiales, telles que le groupe TATA, occupent dans les esprits et les cœurs des citoyens une place bien à part qu’il est difficile de faire évoluer. Elles sont perçues comme des entreprises citoyennes, qui garantissent leur acceptabilité et légitimité vis-à-vis de leurs parties prenantes en répondant aux besoins sociaux des communautés locales tels que la prise en charge de la construction d’écoles et d’autres structures sociales (« License to Operate »).

Au Brésil, l’entreprise durable est fortement influencée par les institutions internationales concernées par les questions du changement climatique et de la gouvernance de la forêt Amazonienne. Au niveau national, au-delà de l’Amazonie, ce sont les questions sociales qui sont au centre des préoccupations, parmi lesquelles figurent l’actuelle « pénurie de talents » du pays, et le développement d’une main d’œuvre brésilienne concurrentielle.

La Chine, quant à elle, continue d’être « l’usine du monde ». La responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) s’y est traditionnellement centrée sur la conformité aux codes de conduite des entreprises, imposés par les marques multinationales. Toutefois, l’investissement durable, particulièrement dans les technologies propres, commence à prendre de l’ampleur dans les politiques RSE en Chine.

À l’heure où ces pays bénéficient d’une visibilité croissante sur la scène mondiale, au travers d’événements tels que le Forum Économique Mondial de Tianjin et le Sommet Rio+20, de plus en plus d’entreprises perçoivent les différences entre les problématiques du développement durable et la manière dont elles sont hiérarchisées et traitées dans ces régions.

BSR a récemment mené une étude approfondie de ces nouvelles frontières de l’entreprise durable au travers d’une série d’ateliers organisés par la plate-forme LEAD du Pacte Mondial des Nations Unies, faisant partie d’un projet initié par A.P. Moller-Maersk,  Novo Nordisk et Novozymes, ainsi que d’autres recherches financées par Novo Nordisk.

Ce rapport BSR présente un vue d’ensemble des tendances en matière d’entreprise durable dans chaque pays, et une analyse de ce que cela implique pour l’évolution de la RSE dans ces pays émergents et pour le monde en général. Le rapport complet en anglais est également disponible.

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